aston Vs rita et universal

aston Vs rita et universal
Le bassiste de Bob , Aston Barrett, réclame environ 86 millions d'euros de droit d'auteur à la veuve de Bob, Rita Marley, et à la maison de disque Universal/Island Records. Aston Barrett surnommé Family Man en raison de ses 52 enfants, estime qu'il a largement contribué au succès interplanétaire du reggae man et de son groupe les Wailers.

D'après lui, Bob Marley, à l'époque connu uniquement en Jamaïque, a demandé de travailler avec Aston Barrett, alors célèbre en Grande-Bretagne, pour se faire connaître en dehors de son pays. Family Man pense être à l'origine du son unique des morceaux de Marley et veut ainsi sa part du gâteau. La justice lui donnera-t-elle raison? Affaire à suivre... pour ma part c'est soutient a 100% a aston barret
(alba)
# Posté le vendredi 17 mars 2006 11:28
Modifié le jeudi 23 mars 2006 06:48

damian marley welcome to jamrock

damian marley welcome to jamrock
Il est timide, le jeune Marley, humble et pas arrogant. Et pourtant, ce rasta de 27 ans pourrait se la raconter. Dernier rejeton de Bob Marley, fruit d'une liaison avec Miss Monde 1977, la Jamaïcaine blanche Cindy Breakspeare, Damian, surnommé Junior Gong, a signé un des morceaux reggae les plus marquants de ces dix dernières années, Welcome to Jamrock. Ce titre extrait de son deuxième album fédère l'héritage de son père ­ avec des textes rappelant Ambush in The Night ou Concrete Jungle ­ et la rythmique rageuse du dancehall : «Du seul point de vue musical, explique-t-il, je voulais montrer que le reggae et le dancehall sont les branches d'un même arbre. Pendant longtemps, le dancehall a été décrié à cause de ses textes slackness (à caractère sexiste) et parce que les artistes utilisaient des boîtes à rythme plutôt que des musiciens. Mais moi, j'ai grandi en écoutant Shabba Ranks ou Supercat, et c'est la même musique.»

Carte crue. Quant aux textes de Jamrock, c'est une carte postale crue de son île, décrivant les pétages de plomb à Trenchtown, la violence des policiers, les partis politiques qui utilisent les jeunes gunmen pour terroriser les électeurs... «Je ne voulais pas faire peur aux touristes, raconte-t-il du bout des lèvres, mais à toute médaille il y a un revers. En Jamaïque, il y a les plages, le soleil, et quand tu es touriste tu ne vois pas forcément la violence des ghettos. Il n'y a jamais eu autant de meurtres en Jamaïque. Cette chanson, c'est aussi pour alerter le gouvernement. Ça suffit, il faut qu'il arrête de laisser les armes rentrer dans le pays, de diviser les gens quand il y a des élections. On peut appeler à voter pour son camp sans faire de ses adversaires des ennemis mortels.» En avril 1978, quelques mois avant sa naissance, son père réunissait les deux leaders des partis politiques, le Premier ministre Michael Manley du PLP et Edward Seaga du JLP.

Vingt-sept ans plus tard, le benjamin de la famille Marley se sentirait-il la force de suivre les pas de son père ? «Je ne cherche pas à lui ressembler point pour point, j'ai mon propre chemin à suivre, mais c'est vrai qu'avec mes frères on s'est donné pour mission de consolider les fondations de son travail.»

Chansonnettes. De tous les fils Marley (Ziggy, Kymani, Julian ou Stephen, qui est derrière les manettes de l'album de Damian), Junior Gong est le seul à avoir un timbre de voix différent et, malgré un goût un peu facile pour les chansonnettes R & B, il est remarquable de puissance, sur disque comme sur scène.

Damian n'a jamais vécu dans le quartier d'origine de son père, Trenchtown. Elevé par sa mère, qui s'est remariée avec un avocat, il a connu les bons lycées, mais le ghetto, dit-il, est à «un jet de pierre» des hauteurs de Kingston. Bien qu'il soit issu d'une liaison adultérine, il prétend ne jamais avoir été rejeté par Rita Marley et ses enfants : «Je passais mes vacances scolaires chez mes soeurs ou mes oncles. Et quand j'ai quitté le lycée à 16 ans, je suis parti vivre avec mes frères Stephen et Julian. Ils ont toujours été là pour moi. Ils ont contribué à mon éducation spirituelle. Je suis devenu rasta grâce à eux. J'ai aussi beaucoup lu d'interviews de mon père. Ça n'a jamais choqué ma mère ou mon beau-père. La culture rasta est entrée dans les moeurs en Jamaïque.»

Son premier album, il l'intitule d'ailleurs Halfway Tree, du nom d'une rue qui traverse les quartiers pauvres de Kingston pour aller uptown. Sur la pochette, il remercie son père Bob Marley et sa mère pour avoir fait de lui «le fruit de leur absence de préjugés».

Installé à Londres pendant un an, en 1977, Bob Marley n'a pas caché sa relation avec Cindy Breakspeare, qui venait juste d'être élue Miss Monde. Un tabloïd anglais, choqué, titrera «La belle et la bête». «A l'époque, leur histoire a défrayé la chronique. Ma mère est une blanche de la bonne société jamaïcaine, mon père un noir rasta. Ce n'était pas évident qu'ils aillent l'un vers l'autre, ils ont surmonté bien des préjugés.»
(liberation)
# Posté le lundi 06 mars 2006 15:00
Modifié le jeudi 23 mars 2006 06:49

2pac et bob marley lacher vos commentaires

2pac et bob marley  lacher vos commentaires
# Posté le samedi 18 février 2006 16:00
Modifié le jeudi 23 mars 2006 06:49

news damian marley

news damian marley
Damian Marley triomphe aux Grammy Awards

C'est donc Damian Marley qui remporte le Grammy du meilleur album Reggae de l'année. Petit rappel : dans la catégorie : Best Reggae Album étaient nominés: Our Music, Burning Spear, [Burning Spear Music], Welcome To Jamrock, Damian Marley [Tuff Gong/Universal] , The Trinity, Sean Paul [Atlantic], Clothesdrop, Shaggy [Geffen], Black Gold & Green, Third World

le fils de bob marley et de cindy breakspeare a remporté le grammy du meilleur album reggae grace a « Welcome To Jamrock » un album qui aborde, loin des préoccupations commerciales, la pauvreté, la violence, et les problèmes qui dévastent la Jamaïque.
BRAVO DAMIAN
# Posté le samedi 11 février 2006 13:21

NEWS BOB MARLEY

NEWS BOB MARLEY
Bob Marley est déjà un monument international en lui-même, mais sa maison va elle aussi être honorée par son pays, la Jamaïque, qui a décidé de déclarer le bâtiment monument national. Un hommage sera également rendu au chanteur pour avoir promu l'image de la Jamaïque à travers le monde. Le gouvernement refuse cependant toujours de nommer Bob Marley héros national.

L'année 2006 marquera le 25e anniversaire de la disparition de la légende du reggae qui aurait eu 61 ans cette semaine. La maison de Bob Marley fait toujours office de studio d'enregistrement pour la société Tuff Gong International, fondée par le musicien en 1965.
Le monde entier a célébré le soixantième anniversaire de la naissance de Bob Marley l'année dernière lors d'un concert commémoratif géant à Addis Abeba, la capitale de l'Ethiopie et berceau du rastafarisme, la religion de Bob Marley. (adValvas)
# Posté le samedi 11 février 2006 13:15
Modifié le samedi 11 février 2006 13:29